Gros coup de coeur : KAZIMIR MALEVICH !! =)

Gros coup de coeur : KAZIMIR MALEVICH !! =)
"A chaque époque son art, à l'art sa liberté."

Pix : Kazimir Malevich,
Portrait de M.V.Matyushin,
1913, huile sur toile,
106.5 x 106.7 cm, Moscou,
Galerie Tretyakov.

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 13:14

Modifié le dimanche 08 février 2009 10:37

[En vacances ! =D]

[En vacances ! =D]
Quelques vacances pas vraiment méritées mais qui font toujours du bien !
Au programme : beaucoup de boulot avec tout de même quelques moments de détente !
Et même que c'est mes dernières vacances de 17 ans ! :p
Et même que j'ai vu ma Bibob chérie le premier jour des vacances, à Paris, avec Marion, la dame de fer, le policier, le métro, la bamba, volare, cantare, oh, ooohh ... arrête de chanter, tu vas casser les oreilles de tout le monde Clémence ! (Incroyable cette fille, elle passe sa vie à chanter ...!)

***

Interruption momentanée pour cause de conversation téléphonique avec une Nordico-Niverno-Parisienne ! ^^

***

Aujourd'hui j'ai tout rangé ma chambre, dans l'attente qu'Amandine vienne y dormir ! (même que j'ai déjà préparé le lit ! ^^)
Demain, visite d'une maison à Roubaix (croisons les doigts pour avoir le coup de coeur) !
Vendredi à Mouscron avec l'homme le plus beau du monde ! :D (qui s'en fiche que je le complimente étant donné qu'il ne vient jamais par ici ...!)

***

* tutuluuuuuute (générique) *

Et maintenant, c'est l'heure de la citation intellectuelle du jour !

"De temps en temps une femme est un substitut convenable à la masturbation . Mais bien sûr, il faut beaucoup d'imagination."[Karl Kraus]

(Il parrait que je suis une "obsédette" ... m'en fiche ! :p)

***

Je lutte pour ne pas me ronger les ongles et tenter d'avoir l'air d'une fille (c'est dur dur ...) !
Mais la vie est une turlutte, heu ... une dure lutte !

Turlututu, chapeau pointu !

# Posté le mardi 28 octobre 2008 14:45

Modifié le mardi 10 février 2009 12:33

28 juin 08

28 juin 08
Useless party, une soirée pas si inutile que ça !

Bien sûr, à cette soirée on a pu trouver : une palme avec un pamplemousse dedans, un poste sans son cable, des noyaux d'olives, une étoile de mer en plastique sur le buffet (qui d'ailleurs n'ouvre pas la bouche quand on lui roule des pelles ...), des cheveux lissés, une boîte de préservatif sans préservatif dedans mais avec un mode d'emploi, deux superbes gardiennes du temps, et que sais-je encore ... enfin tout un tas de chose qui ne sert à rien, comme si tout le monde s'était donné le mot de l'inutilité ^^ !

Il restera de nombreux souvenirs (enfin, pas pour tout le monde XD !), notamment THE classement :

* Numéro 1 : Romain, qui décroche la palme du violemment baisant
* Numéro 2 : Guillaume
* Numéro 3 : Adrien
* Numéro 4 : Achille
* Numéro 5 : Dimitri

Sont hors-classement : Valentin, Justin et Le Belge mais il ne faut pas les oublier !
Et puis aussi les filles (qui n'étaient pas classées) : Marie, Amandine (ou Brooke, ça dépend si la vodka-schtroumpf est passée par-là !), Anta-Clarisse, Caco, Eloise, sa cousine et moi-même.
Petite pensée à Alexandra et à Elodie qui n'ont pas pu venir ...

Le jardin se souvient particulièrement de certains, le canapé d'autres, mon lit d'autres encore ...
Et nounours vanille est content d'avoir été baptisé ainsi ! XD (si, si, je vous assure, il me l'a dit !)

Bref, soirée dont on se souviendra et dont on parlera encore longtemps (il faudra bien raconter certaines choses à ceux qui n'ont plus des souvenirs très clairs) !!

P.S. : Merci Amandine de m'avoir raconté ce que tu avais appris ...
Spéciale dédicasse aux deux plus belles, j'ai nommé : Eloïse et Mélaine ! Vos costumes étaient superbes (et superbement bien portés, il faut l'avouer !!) Et puis en gardiennes du temps, vous avez bien fait d'arriver à 23h ! Vos montres partout en laisseront un encore perplexe pour longtemps (s'il s'en souvient encore ...) ! XD

Pix : La Tate Gallery (pas trop de rapport mais bon, c'est mon fond d'écran du moment ^^)

# Posté le lundi 30 juin 2008 12:38

Modifié le mardi 10 février 2009 12:31

La part de l'autre

La part de l'autre
[...]


Toutes ces bâtisses réquisitionnées et transformées en centres de soins, toutes ces soeurs arrachées à la contemplation pour devenir infirmières révélaient que la guerre était la plus grande artiste de ce temps. Première cause de mortalité, elle inventait des raffinements pour ceux qu'elle ne tuait pas. Elle sculptait comme un génie baroque, enlevant une jambe à celui-ci, deux à celui-là, un bras, un coude, variant la taille des moignons, déchirant les visages, ennemie de la symétrie, rendant une peau rouge, violacée, brûlée, en pâlissant une autre par l'hémorragie interne, en verdissant une troisième par la gangrène, ayant horreur du lisse, préférant l'écorché, le recousu, les croûtes, les cicatrices, les plaies purulentes qui ne se referment pas, grande faiseuse d'esquisses, de brouillons, capable de jeter en une seconde dans le trépas un travail pourtant bien avancé, fantasque, insoucieuse, injuste, insasiable, sans limite d'imagination ou d'énergie.


[...]


Cher Bernstein et cher Neumann,
ou
Cher Neumann et cher Bernstein,

Je ne sais par lequel de vous deux commencer, moi qui dois finir.
On m'a demandé d'écrire à ma mère, ce qui signifie que je dois avoir plus de quarante de fièvre et très peu d'heures à vivre. Pas de chance, n'est-ce pas ? Mourir à vingt-six ans. Et n'avoir même plus de famille à qui confier mes dernières pensées. Mais cette infortune devient si banale aujourd'hui. Je crois même n'avoir pas le droit de me plaindre. Après tout, je meurs dans un lit propre et blanc avec au dessus de moi le beau visage de soeur Lucie. Je ne pourrirai pas dans la boue, entre deux tranchées ; les vivants ne verront pas les gaz gonfler mon ventre, ne supporteront pas l'odeur de ma décomposition, ne seront pas obligés, plusieurs semaines après ma mort, à la faveur d'une récupération de terrain, de me couvrir de chaux vive pour que je pue un peu moins. Je suis gâté : j'ai une mort propre, une mort à l'hôpital.
Mes amis, j'écris ce petit mot pour vous dire que je vous aime, que je pars avec la fierté de vous avoir connus, l'orgueil d'avoir été choisi et apprécié pas vous, et que notre amitié fut sans doute la plus belle oeuvre de ma vie. C'est étrange, l'amitié. Alors qu'en amour, on parle d'amour, entre vrais amis on ne parle pas d'amitié. L'amitié, on la fait sans la nommer ni la commenter. C'est fort et silencieux. C'est pudique. C'est viril. C'est le romantisme des hommes. Elle doit être beaucoup plus profonde et solide que l'amour pour qu'on ne la disperse pas sottement en mots, en déclarations, en poèmes, en lettres. Elle doit être beaucoup plus satisfaisante que le sexe puisqu'elle ne se confond pas avec le plaisir et les démangeaisons de peau. En mourant, c'est à ce grand mystère silencieux que je songe et je lui rends hommage.
Mes amis, je vous ai vus mal rasés, crottés, de mauvaise humeur, en train de vous gratter, de pêter, de roter, de chier des diarrhées infinies, et pourtant je n'ai jamais cessé de vous aimer. J'en aurais sans doute voulu à une femme de m'imposer toutes ces misères je l'aurais quittée insultée, répudiée. Vous pas. Au contraire. Chaque fois que je vous voyais plus vulnérables, je vous aimais davantage. C'est injuste, n'est-ce pas ? L'homme et la femme ne s'aimeront jamais aussi authentiquement que deux amis parce que leur relation est pourrie par la séduction. Ils jouent un rôle. Pire, ils cherchent chacun le beau rôle. Théâtre. Comédie. Mensonge. Il n'y a pas de sécurité en amour car chacun pense qu'il doit dissimuler, qu'il ne peut pas être aimé tel qu'il est. Apparance. Fausse façade. Un grand amour, c'est un mensonge réussi et constamment renouvelé. Une amitié, c'est une vérité qui s'impose. L'amitié est nue, l'amour fardé.
Mes amis, je vous aime donc tels que vous êtes. Neumann, trop beau, trop brun, trop intelligent, trop doué, trop secoué par le doute, je t'aime. Bernstein, je t'aime quand tu boudes, quand tu peins, quand tu râles, quand tu fais des saletés aves d'autres hommes. Oui, tous les deux, je vous aime dans tous vos états.
Ne souhaitez pas que je survive à cette nuit. Car si je vous revois, je vous dirai tout cela ce vive voix, les yeux dans les yeux, et vous serez terriblement gênés. S'il y a un paradis, une vie après la vie, je vous y attends ; je veux vous y voir arriver très très vieux, très très riches, couverts d'honneurs, avec vos toiles exposées dans les musées du monde entier ; prenez votre temps, je serai patient. S'il n'y a rien, que du néant, j'y échapperai en pensant à la force des sentiments qui nous ont unis et , tant pis pour le néant, je vous attendrai quand même.

Pour toujours votre ami,

ADOLF H.


[...]


(Eric-Emmanuel SCHMITT, in La part de l'autre)


Un livre humain, terrible et nécessaire ...

# Posté le vendredi 20 juin 2008 10:06

Modifié le mercredi 13 août 2008 14:41

-[Bibob]-

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Je t'aime jusqu'à où ça atterit jamais !
Je t'aime jusqu'à où ça atterit jamais !
Je t'aime jusqu'à où ça atterit jamais !
Je t'aime jusqu'à où ça atterit jamais !
Je t'aime jusqu'à où ça atterit jamais !

# Posté le samedi 07 juin 2008 17:49